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20 mars 2014

La Pâque : quand la célébrer

 

 

A quelle fréquence doit-on prendre le REPAS DU SEIGNEUR ?

 

Par David C. Pack

Des millions de personnes prennent régulièrement le repas du Seigneur ! Le grand faussaire — qui contrefait toutes les vérités bibliques — les a rendues confuses et elles ne savent pas quand ni à quelle fréquence on doit prendre ce « repas ». Qu’enseigne la Bible sur ce sujet méconnu ? Quelle est au juste la vérité ?

Jésus-Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes… Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Mc 7 :7-9).

Ce sont des paroles sévères ! Mais elles décrivent bien la façon selon laquelle plusieurs Chrétiens traditionnels vivent leurs croyances. De nos jours, il existe plusieurs traditions en ce qui concerne le moment où doit être pris le repas du Seigneur et la fréquence de ce dernier. Certaines Églises le prennent une fois par mois, un mercredi soir, alors que d’autres le prennent à chaque dimanche. D’autres encore le prennent douze fois par an, un dimanche. Certains croient qu’il doit être pris le soir alors que d’autres préfèrent le matin (le dimanche).

Toutefois, nous devons nous demander, « qu’est-ce que Dieu dit ? » et non pas, que disent les « hommes ? ». Nous devons mettre de côté toutes les traditions humaines et examiner la Bible.

 

Le repas du Seigneur originel

Il y eut un moment précis lors duquel le Christ a fait connaître les symboles du pain et du vin ainsi que la fréquence avec laquelle ils devaient être pris. En faisant cela, Il donnait un exemple important à suivre. « L’heure étant venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui…. Ensuite il [Christ] prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » (Lc 22 :14,19-20).

Jésus a attendu un moment spécifique pour partager le pain et le vin, « l’heure étant venue ». Cet exemple établit un moment défini, une heure, pour ce repas. Les mots « en mémoire de moi » sous-entendent dans ce cas-ci une COMMÉMORATION DE SA MORT. De plus, il donna un commandement à Ses disciples, « faites ceci ». Le récit de cette soirée par Matthieu affirme que cette ordonnance fut instituée « pendant qu’ils mangeaient » (26 :26). Comparez Matthieu 26 :17 et Luc 22 :15. Ces versets montrent clairement qu’ils étaient en train de prendre le repas de la Pâque.

Christ savait que le moment de Son sacrifice était venu et qu’Il était notre Pâque, qui devait être sacrifiée pour nous (I Cor 5 :7). Matthieu 26 :2 fait référence à cet événement en disant « la Pâque a lieu dans deux jours » et « le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié ».

Les disciples demandèrent au Christ, dans Matthieu 26 :17, « Où veux-tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? » Marc 14 :15 montre qu’elle devait se tenir dans « une grande chambre haute, meublée et toute prête ». Les disciples devaient se préparer pour cet événement important.

Il devrait maintenant être clair que le repas du Seigneur était en réalité, le souper de la Pâque ! Lisez maintenant la suite de Matthieu 26 :26-28 : « Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés »

Pour mieux comprendre ce que le Christ instituait, nous devons étudier brièvement la Pâque de l’Ancien Testament. Ceci va nous permettre d’établir une relation directe avec le « repas du Seigneur » du Nouveau Testament.

 

 

La Pâque de l’Ancien Testament

La majorité des enfants qui vont à l’école du dimanche apprennent l’histoire de la fuite d’Égypte. Le film Les Dix Commandements est la version hollywoodienne de la résistance de Pharaon contre les instructions que Moïse avait reçues de Dieu et des plaies qui s’ensuivirent. Le douzième chapitre de l’Exode relate les événements clés de cette Pâque originelle.

Dieu avait dit aux Israélites de mettre à part un jeune agneau, sans taches et sans défaut, représentation du Christ, l’Agneau de Dieu. Ceci devait être fait le dixième jour du premier mois de l’année sacrée hébraïque. Contrairement à tous les calendriers inventés par l’homme qui commencent au milieu de l’hiver, l’année sacrée débute au printemps, lors de la nouvelle lune aux environ de l’équinoxe.

Quatre jours plus tard, le 14e jour d’Abib ou Nisan (le premier mois hébreu), l’agneau devait être sacrifié. Exode 12 :6 dit qu’il devait être tué « entre les deux soirs ». L’Encyclopédie Juive explique que cette période représente le crépuscule. C’est la période qui se situe après le coucher du soleil mais avant la noirceur complète. En d’autres mots, l’agneau était sacrifié au tout début du 14 et, peu après, le sang de l’agneau était badigeonné sur les linteaux des portes des maisons des Israélites. À minuit l’ange de la mort frappa tous les premiers-nés d’Égypte. Mais Dieu avait dit, lorsque Je verrai le sang, je passerai par-dessus vous, d’où le mot Passover en anglais, et Pesach en hébreu qui signifient, passer par-dessus.

 

 

Israël continua d’observer la période de la Pâque pendant des centaines d’années.

Du 15 au 21 Abib ou Nisan, soit une période de sept jours, Israël a toujours observé les Pains sans Levain. Ceci signifie qu’ils ne mangeaient que du pain sans levain pendant toute la semaine qui suivait la Pâque. Le premier et le dernier jour, le 15e et le 21e, étaient des Sabbats annuels. Tout comme Dieu a un Sabbat hebdomadaire qui est observé 52 fois par année, Il a également sept Sabbats annuels. Ces deux premiers sont célébrés tôt au printemps. Un autre est observé tard au printemps et quatre autres le sont à l’automne. Lévitique 23 décrit ces sept Jours Saints (Sabbats annuels) ou Fêtes de l’Éternel. Ces fêtes sont parfois appelées des « grands jours » par le peuple juif. Tous ces termes sont synonymes. Ce chapitre de Lévitique est souvent appelé le chapitre des « Jours Saints ».

Deutéronome 16 :6 montre que l’agneau était toujours sacrifié au moment où le soleil se couchait, mais il était toujours mangé pendant le 14e jour et non après (Lév 23 :5-6). Dieu fait toujours les choses en temps et au bon moment ! Et ce moment est une fois par année, au crépuscule, au commencement du 14 Abib, après que le soleil se soit couché.

 

 

La Pâque devait être observée perpétuellement

Il n’y a pas de doute que Dieu ait ordonné la Pâque en tant qu’ordonnance perpétuelle (Ex 12 :17,24). Rom 2 :29 nous donne un exemple de changement dans la circoncision (dans le Nouveau Testament, elle doit être du coeur et non de la chair). En ce qui concerne la Pâque, le changement, dans la façon de l’observer, nous a été donné par Christ. Christ est l’Agneau de Dieu. Il a été sacrifié pour nous, abolissant ainsi la nécessité qu’un véritable agneau soit sacrifié. Tout comme le Christ l’a expliqué, le pain et le vin, symbolisant son corps brisé et son sang versé, devaient être un rappel annuel de Sa mort, en notre faveur.

Jésus observa la Pâque une fois par année à un moment précis et déterminé (Lc 2 :42), et les vrais Chrétiens suivent son exemple (I Pi 2 :21). En réalité, Christ Lui-même suivait l’exemple qui avait été donné dans Exode 13 :10 et qui dit que la Pâque et les Pains sans Levain doivent être observés une fois par année. On peut y lire : « Tu observeras cette ordonnance au temps fixé d’année en année ». Avez-vous bien lu ces mots ? Cela ne dit pas « de semaine en semaine » ni « de mois en mois » ou encore, « choisissez le moment que vous voudrez ». Tout autre période fixée par la tradition des hommes va à l’encontre de cette ordonnance élémentaire.

En ce qui concerne les Israélites, s’ils l’avaient observé à tout autre période, cela aurait annulé la protection de leurs premiers-nés. Il n’était pas question de se tromper, sinon l’ange ne serait pas « passé par-dessus » et ils n’auraient pas été protégés.

 

 

Une leçon de grande humilité

La cérémonie de la Pâque du Nouveau Testament, ou le « repas du Seigneur » inclut aussi la pratique du lavement des pieds.

Un grand nombre de personnes aujourd’hui ne veulent pas s’abaisser à accomplir l’humble tâche de laver les pieds de leurs frères et sœurs dans l’Église. Très peu sont prêts à s’agenouiller afin de laver une des parties grossières du corps. Toutefois, veuillez lire le récit suivant dans Jean 13. Après le souper (v.2), Christ lava les pieds de Ses douze disciples (v.4-5). Par cet exemple, Christ donne des instructions très spécifiques — un commandement — auxquelles Ses disciples doivent obéir (v 12-15).

Notez ce qui suit : « Après qu’il leur eut lavé les pieds, … et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître et Seigneur; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres; car je vous ai donné un EXEMPLE, AFIN QUE vous fassiez comme je vous ai fait ».

Ceux qui n’acceptent pas cette ordonnance d’humilité comme partie intégrante de la Pâque ont sans doute négligé de lire Matthieu 28 :19-20. Cet important commandement est une déclaration au sujet de tout ce que Christ avait enseigné aux apôtres : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant … et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit [ordonné]. Christ a ordonné que le lavement des pieds soit inclus dans la cérémonie de la Pâque.

 

 

À quelle fréquence l’Église du Nouveau Testament observait-elle la Pâque ?

Y a-t-il un endroit dans le Nouveau Testament où nous trouvons des instructions claires en ce qui concerne la fréquence avec laquelle l’ordonnance de la Pâque doit être observée ? Oui !

1 Corinthiens 5 :7-8 est l’entrée en matière des instructions de l’apôtre Paul que nous lirons sous peu. Ces versets disent, « Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité ».

A cet endroit, dans le Nouveau Testament, Paul dit clairement que Christ est notre Pâque et donne instruction aux Chrétiens d’observer les jours des Pains sans Levain. Dans la même épître, il donne des instructions supplémentaires au sujet de la célébration de la Pâque.

 

1 Corinthiens 11 :23-28 est souvent compris par les gens comme une permission de la part de Paul de célébrer la Pâque aussi souvent qu’ils le veulent. Les mots « car toutes les fois » sont interprétés par plusieurs comme donnant le droit aux Chrétiens de prendre le pain et le vin aussi souvent qu’ils le désirent. La façon adéquate de comprendre ce verset vient du verset 24. Notez que la Pâque est célébrée « en mémoire de… ». C’est une commémoration, ce qui signifie qu’elle est célébrée annuellement. Le verset 26 montre que cette commémoration est le rappel de la « mort du Seigneur » qui est survenue le jour de la Pâque (rappelez-vous, Christ est notre Pâque [I Cor 5 :7]). Dans l’ancien Israël, la Pâque était toujours célébrée une fois par année. Le verset 28 montre que cette cérémonie est précédée par un examen approfondi de soi [s’éprouve] — qui, logiquement, ne peut être fait chaque jour ou chaque semaine, même si la personne aimerait le faire souvent.

Le verset 29 avertit les Chrétiens de ne pas prendre la Pâque sans discernement, d’une façon inconvenante, chose qui peut se produire. L’examen de soi est relié à cet avertissement (v. 28), tout comme la question du moment où elle doit être prise (v.23). Les Chrétiens doivent discerner adéquatement les symboles qui représentent le sacrifice du Christ.

 

Il doit maintenant être clair que le repas du Seigneur du Nouveau Testament est la continuation de la Pâque de l’Ancien Testament, sauf que les nouveaux symboles commémorant la mort de Jésus ont remplacé le sacrifice d’un jeune agneau de printemps et sa consommation. Comme nous l’avons vu, Christ est sacrifié pour nous en lieu et place d’un véritable agneau. Cette ordonnance doit toujours être célébrée un 14 Abib. DIEU N’A JAMAIS CHANGÉ CETTE ORDONNANCE ! Rappelez-vous que le Christ a préparé Ses disciples à célébrer la Pâque au moment où — « l’heure était venue ». Elle fut prise à la bonne heure et le bon jour. Il est évident que le Christ ne l’a pas remplacé par la célébration populaire « des Pâques ». Il est d’ailleurs probable que l’expression « faire ses Pâques » soit un faible rappel de la célébration annuelle de LA PÂQUE. (Lisez notre brochure La véritable origine de PÂQUES et La RÉSURRECTION du Christ N’EUT PAS LIEU UN DIMANCHE, pour en apprendre davantage).

La sortie d’Égypte est un type du repentir, de l’abandon du péché. La Pâque commémore la délivrance d’Israël du péché. Le sacrifice du Christ, par l’ordonnance du Nouveau Testament du pain et du vin, accomplit exactement la même chose pour les Chrétiens aujourd’hui. Christ a été arrêté, accusé faussement et emprisonné, interrogé, torturé, battu et crucifié — afin de payer l’amende de nos péchés — et tout cela pendant la portion diurne du même jour du mois d’Abib ! Les érudits bibliques ne contestent pas cette séquence des événements. Donc, tout ceci se déroula le 14 du mois d’Abib ou Nisan.

Rappelez-vous, les Chrétiens doivent copier l’exemple de Jésus-Christ (I Pi 2 :21) — et Lui-même a donné l’exemple de l’observance de la Pâque. Les Chrétiens ont l’ordre de l’observer pour toujours — tout comme c’était le cas pour les Israélites lorsque Dieu l’institua. L’observer quotidiennement, hebdomadairement ou mensuellement revient à banaliser cet événement annuel solennel de très grande importance. La Pâque a toujours été une commémoration annuelle. Christ notre Pâque, a été crucifié en ce jour de la Pâque — qui est observée une fois par année. Les hommes n’ont pas l’autorisation de remettre le Christ sur la croix de façon arbitraire, même symboliquement, à leur façon. Cela ne « Le glorifie » pas. Cela revient à Lui désobéir et à déshonorer Son sacrifice. (Lisez Héb 6 :6).

 

 

Le livre des Actes, modèle du Nouveau-Testament

Le livre des Actes nous montre quels sont les jours que l’Église du Nouveau-Testament observait. Notez Actes 20 :6 : « Pour nous, après les jours des pains sans levain… ». Cela fut écrit environ trente années après la résurrection du Christ et Luc fait encore référence aux Jours des Pains sans Levain.

De plus, Actes 12 :3 dit : « C’était pendant les jours des pains sans levain ». Certains se concentrent sur le verset 4 où, dans certaines versions anglophones, nous retrouvons le mot Easter [Pâques]. Est-ce bien le bon mot ici ? Nous devons examiner avec soin ce passage. Au verset 1, Hérode avait commencé à persécuter l’Église. Ceci se termina par la mort violente par l’épée de l’apôtre Jacques ce qui plut tellement aux Juifs que Pierre fut aussi emprisonné. L’intention était de le livrer également aux Juifs plus tard. Nous pouvons maintenant lire correctement le verset 4. « Après l’avoir saisi [Pierre] et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après Pâques (Easter dans certaines versions). Est-ce que cela serait une preuve du Nouveau Testament en faveur de Pâques ?

Absolument pas !

 

Bien que le Nouveau Testament ait été écrit en grec, le mot traduit par Easter provient du mot hébreu pessach. Ce mot n’a qu’une seule signification possible. Il signifie toujours la PÂQUE et jamais PÂQUES (Easter) ! Le grec n’a pas d’équivalent pour le mot Pâque, donc le mot équivalent pascha était le seul disponible pour faire référence à LA PÂQUE. [Note de l’auteur : Anecdote, lorsque j’ai cherché l’origine de mon nom, (Pack), j’ai été surpris d’apprendre qu’il tire son origine du même mot pascha — Pâque].

Un grand nombre d’autres traductions (dont celles de langue française) traduisent correctement ce verset en utilisant la Pâque au lieu de Pâques (Easter). On peut donc conclure que le Nouveau Testament, lorsque traduit correctement, ne mentionne nulle part le mot Pâques. Notre brochure La véritable ORIGINE DE PÂQUES explique d’où provient cette fête qui est directement condamnée dans l’Ancien Testament.

 

 

Mauvaise interprétation de « rompre le pain »

Retournons maintenant dans Actes 20. Ceci est un compte-rendu remarquable. Paul visitait la congrégation de Troas immédiatement après les Pains sans Levain. Il passa toute la journée du Sabbat à prêcher aux membres de l’Église et poursuivit pendant la soirée du samedi — qui est le premier jour de la semaine. Lévitique 23 :32 montre que Dieu compte les jours d’un coucher de soleil à un autre, « dès le soir … ». Le premier soir de la semaine avait donc commencé au crépuscule le samedi soir. Certains affirment que Actes 20 :7 parle du repas du Seigneur le dimanche matin parce que les termes « rompre le pain » sont utilisés. Cela n’est pas vrai. La longue prédication de Paul avait creusé l’appétit des gens. Il était minuit. Ils voulaient manger. Voilà pourquoi le verset 11 dit que ceux qui étaient présents « rompirent le pain et mangèrent ». Il s’agissait d’un repas ordinaire et non du repas du Seigneur. D’autres passages en fournissent aussi la preuve.

Actes 2 :46 mentionne que les disciples étaient « chaque jour tous ensemble … Ils rompaient le pain et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur ». Le récit dit qu’ils faisaient cela quotidiennement. Évidemment puisque les êtres humains mangent à tous les jours.

De plus, Actes 27 :34-35 nous rapportent ceci : « Je vous invite donc à prendre de la nourriture, … il prit du pain, et, … il le rompit, et se mit à manger ». Finalement, même Christ nous dit dans Matthieu 26 :29 qu’Il ne prendrait plus le « repas du Seigneur » avant d’être revenu sur la Terre dans Son Royaume. Par contre, Luc 24 :30 nous dit que, bien après avoir dit cela, « il était à table (mangea) avec eux, il prit le pain; et, après avoir rendu grâces, le rompit… ». Il y a plusieurs cultures aujourd’hui qui utilisent toujours les mots « rompre le pain », les Européens entre autres, lorsqu’ils parlent d’un certain type de pain. En réalité, ils ne font que « casser la croûte ». Ce point devrait maintenant être clair.

 

Une période sanctifiée

« Retournons à la foi qui a été transmise une fois pour toutes ». Observons humblement, avec un esprit d’obéissance, cette ordonnance solennelle et sacrée au moment prévu dans la Bible, tel qu’elle nous est commandée, soit le 14 Abib ou Nisan du calendrier hébreu sacré, après le coucher du soleil.

Le premier jour de la nouvelle année commence près de l’équinoxe du printemps alors que la nouvelle lune laisse apparaître à nos yeux son nouveau croissant [à Jérusalem, pas en Amérique ou ailleurs]. Le calendrier juif tel qu’utilisé de nos jours par les Juifs est correct. Mais nous devons nous rappeler qu’au « 14e jour du premier mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l’Eternel, et qu’au 15e jour du même mois, c’est la Fête ».

 

 

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